dans la caravane des Enfoirés
04/03/2007 15:24 par bouchon
Cette année , Calo est l'enfoiré d'un seul soir à Nantes.
20 janvier 07 : Calo présente en exclusivité "le saut de l'Ange " lors de la cérémonie des NMA à Cannes .... c'était peut-être pas le meilleur endroit pour présenter un nouveau titre ... mais ça fait tellement plaisir de le revoir 
à vous de vous faire votre propre opinion 
ça y est !!!
j'ai enfin mon précieux sésame pour aller voir La Caravane des Enfoirés le samedi 27/01 au soir

Compte rendu dans une semaine 
Edit du 03/02/08 : je pense que je ne ferai jamais de résumé de cette soirée 
C’est la première fois que je vais voir Obispo en concert …et je dois dire que je n’ai pas été déçue J J
J’arrive vers 17h … déjà pas mal de monde , je me retrouve bien 5 m derrière les barrières ;-(
Attente longue, on entend les balances … il commence à faire froid … et puis envie de faire pipi , ça tout le monde s’en fout :oDD
19h00 ouverture des portes … d’abord les handicapés, invités : y’en a pas mal qui les huent , j’ai pas vraiment trouvé ça très cool … et puis, moment de stress parce que ça pousse vraiment beaucoup … en à peine 1 minute je me retrouve dans les barrières puis fouille très rapide… le gars n’a même pas vu que j’avais une bouteille d’eau à la main ;o)
Direction les gradins : plein centre juste à côté de la technique …
La scène : un grand rideau blanc cache la scène , on voit juste une grande avancée sur la gauche qui arrive à un bon tiers de la fosse J
20h00 pétante : Pascal annonce Cyril Paulus… il s’installe sur le rond central au bout de l’avancée …il est accompagnè par un gars aux percus, 1 à la basse et un à la guitare … il fait 5 titres dont Tout nous appartient, Un autre nom , Sur la banquise … je dois dire que j’ai bien aimé J et j’ai trouvé qu’il a bien été accueilli par le public … il nous donne RDV le 17 mars au Biplan à Lille
Puis attente , l’avancée est débarrassée et on découvre que le rond central est une fleur ;-)
Pendant l’attente, passage de clips sur le rideau blanc qui sert d’écran : Sa raison d’être , Noël ensemble , Y’a pas un homme , Love united , Fan … j’ai trouvé le public assez calme, juste quelques cris et applaudissements quand on voyait bien sur Pascal mais aussi Zidane, JJGoldman et … Calo J
Arrivent alors les VIP mais problème y’a pas de carré VIP … lol
Ils s’installent sur les escaliers, sur quelques chaises qu’on leur amène et quelques uns descendent dans la fosse technique … et c’est là que je tourne la tête et qui je vois ?… Michael Youn à 2 m de moi … ça c’est juste pour l’anecdote parce que je ne l’apprécie vraiment ce mec
Et puis début du spectacle avec une vidéo avec Elie Semoun et Florence Foresti : ils sont dans leur canapé et joue à un jeu vidéo : d’abord sélection du lieu … bien sûr ils choisissent Zénith et puis sélectionnent le personnage… peu à peu se dessine sur l’écran le personnage de Pascal Obispo … puis début du jeu … puis j’ai un trou de mémoire lol .. , mais au final apparaît toujours sur l’écran sous forme de dessin animé Pascal tout de blanc vêtu avec de grandes ailes blanches et d’autres personnages en noir qui descendent du ciel …. Tombée du rideau … on passe à la réalité et on retrouve la même scène , Pascal et ses musiciens accrochés par des filins qui descendent du plafond sur Amen …
… le spectacle est bel et bien commencé … au début , son pas terrible mais rapidement ça s’arrange , ouf … Pascal dédie la soirée à Pierre yves denisot … il enchaîne tous les titres du dernier album … reprend des plus anciens Lucie version revisitée jazz band, tombé pour elle, millésime , mourir demain, hommage à Picasso, hommage à Léo Ferré , ce qu’on voit Allée Rimbaud (il manquait juste Calo ;-) ) , Zen soyons Zen , sa raison d’être , Fan … j’en oublie certainement plein d’autres ;-) … pour le Chanteur Idéal il demande s’il y en a qui savent chanter et qui connaissent bien, bien les paroles … mais il voulait absolument que ce soit un garçon et il n’y avait que des filles qui levaient la main lol… pour finir il choisit Davy qui ne s’en sort pas mal le bougre ;-) … ça va lui faire des souvenirs à celui là lol … présentation des musiciens : Pascal se transforme en DJ … sur 1980 , medley de tous les tubes des années 80 : purple rain, madness, born to be alive ….
Pendant tout le spectacle, des images défilent sur un ou plutôt des écrans disposés au milieu de la scène … je vous laisse imaginer ces écrans … lumière top … et puis j’ai trouvé que Pascal n’en faisait pas trop (je dois avouer c’est ce qui me faisait un peu peur ;-) ) …
Dernière chanson : il nous prévient qu’il ne reviendra pas après … c’est l’hommage à pierre Yves … il s’installe au piano pour Les fleurs du bien … au milieu de la chanson le piano et Pascal ;-) commencent à s’éléver dans les airs … et puis à nouveau un grand rideau blanc tombe avec des images de fleurs qui s’ouvrent … on continue à entendre Pascal jouer derrière le rideau … moment magique … plus rien à dire …….
C'est le titre du single des Enfoirés 2007 ... reprise de la magnifique chanson de Jean Ferrat / paroles:Louis Aragon 
"Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison"
Paru le : 07/12/2006
MUSIQUE.
En studio avec Calogero
Après deux disques qui l'ont propulsé vers les sommets, Calogero peaufine à Bruxelles son quatrième album, prévu pour mars prochain. Fidèle à son style pop-rock, il y aborde, sous la plume de Zazie, des thèmes plus actuels.
LA NUIT a été courte. Mais Calogero est déjà sur le pont. Au studio ICP, à Bruxelles,
ce mardi 5 décembre, le chanteur débarque à 10 heures du matin et avale des oeufs brouillés.
Il est un peu chez lui, dort sur place, tout en multipliant les allers-retours pour passer du
temps, à Paris, avec sa famille qui vient de s'agrandir. « Romy est née il y a trois semaines,
c'est ma deuxième fille après Nina, qui a bientôt 3 ans. »
Dans ces locaux dédiés à la musique,
Calogero travaille « comme à la maison ». Il possède même un mur où sont accrochés ses disques
d'or et de diamant, rappelant qu'il constitue l'un des plus gros vendeurs de musique en France
: 1,8 million d'exemplaires de son dernier album, plus d'un million pour le précédent. « Le
seul disque que je n'ai pas fait ici, c'est mon premier, qui n'a pas du tout marché. » Alors,
il repasse toujours par la Belgique. Superstition sicilienne sans doute.
Des paroles
qui
le poussent dans
ses retranchements
Cette fois, l'artiste âgé de 35 ans s'est néanmoins
laissé emporter dans une aventure surprise. Un quatrième album, « enregistré en plein air »
comme il dit, sur la terrasse d'un immense manoir en Toscane
(lire l'interview).
De là sont
sortis 13 titres, qu'il mixe depuis trois semaines à Bruxelles, fruit d'une collaboration exceptionnelle
: le chanteur signe toutes les musiques, Zazie toutes les paroles. Ecriture à quatre mains et
inspiration démultipliée. Car sur ce prochain disque, qui sortira début mars - le 5 ou le 12
- Calogero gagne en profondeur et en intensité.
Tout démarre par « Pomme C », qui donnera son
titre à l'album. D'emblée, le musicien pousse les murs avec un son ample, ambitieux, au confluent
de ce qui lui est cher : la pop anglo-saxonne au souffle épique et la chanson en français dans
le texte. Les mots de Zazie virevoltent sur le thème de l'amour virtuel : « C'est un homme et
une femme et c'est tout un programme... Tu m'allumes et tu me quittes. On s'aime trop vite. »
Belle entrée en matière, prolongée par un impressionnant « Saut de l'ange » qui pourrait être
le premier single à découvrir en janvier. La chanson démarre doucement sur un duo guitare-voix,
avant d'exploser en tourbillon de rock dansant façon Bloc Party ou Franz Ferdinand, porté par
un refrain imparable.
On n'attendait pas Calogero à pareille fête. Il se régale pourtant à explorer
des terres encore inconnues pour lui, notamment grâce aux mots de Zazie. La parolière le pousse
parfois dans ses retranchements. Elle lui fait ainsi chanter des mots de filles dans « Me dit-elle
», caricature des obsessions masculines. Elle l'oblige à s'interroger sur le temps qui file
au son d'une valse émouvante, « Danser encore ».
Invité à dîner
Place
Beauvau
A
travers la plume de celle-ci, il tape du poing sur la table dans le bluffant « Drôle d'animal
» : « Je suis le moins humain des animaux. Je ne pense à rien qu'à sauver ma peau », chante-t-il
sur un air qui rappelle son obsession pour Ennio Morricone.
Et il y a ce morceau en cours de
finalisation dans le studio d'à côté, hymne grinçant baptisé « Suis-je assez clair », sur les
travailleurs immigrés, qui le renvoie à son histoire familiale. « Je suis là pour travailler
dès le jour qui se lève. Je suis là pour façonner la maison de vos rêves », scande le refrain.
Pas loin d'être une chanson politique, même si Calogero ne veut pas en faire. Il votera l'année
prochaine pour la première fois. « Afin de ne pas avoir honte comme en 2002, explique-t-il.
J'ai eu peur pour mes parents italiens. »
On a dit qu'il avait dîné avec Nicolas Sarkozy. Il
confirme. « Il m'a invité. Je ne me voyais pas refuser d'aller Place Beauvau, compte tenu de
mon parcours personnel. Mais il n'est pas question que je le soutienne. Ni personne d'autre
d'ailleurs. » Il fait partie des indécis, « proche des idées sociales de gauche, mais libéral
peut-être dans le sens où je suis attaché à l'importance du travail ». Et le sien, Calogero
le fait de mieux en mieux.
Emmanuel Marolle
Paru le : 07/12/2006 Propos recueillis par E.M.
« La subtilité de Zazie me va bien »
Bruxelles
ENTRE deux séances de travail, Calogero s'installe dans un canapé et parle de ce nouvel album, l'un des disques les plus attendus de 2007.
Dans quel état d'esprit avez-vous préparé ce disque ?
Calogero.
Je voulais travailler différemment,répéter d'abord avec mes musiciens qui m'accompagnent en tournée. On a trouvé un manoir en Toscane,pas du tout adapté à la musique mais qui pouvait permettre de loger toute l'équipe technique sur place. Et quand je suis arrivé là-bas, j'ai prévenu tout le monde : « Apportez du matos,on va enregistrer là-bas. » Du coup,l'album a été fait en plein air. On s'est installé sur la terrasse, sous des arcades, pour faire toutes les prises de son. On a mis des micros un peu partout pour capter l'environnement musical.
Pourquoi avoir fait appel à Zazie pour les textes?
On avait déjà fait trois chansons ensemble précédemment. Et là, pour changer, je souhaitais travailler avec un seul auteur.Et Zazie représentait le choix le plus naturel. Ensemble, on a vraiment un son. Elle a écrit sur toutes les chansons que j'ai composées chez moi pendant un an. Elle me pousse à dire des trucs, comme sur « Je sais », un titre qui parle de la paternité.
Parfois, elle utilise une subtilité féminine qui me va bien sans que ce soit ambigu. Elle a finalement une écriture très sexy pour moi.
« J'adore Bercy »
Après vos deux énormes succès, ce disque est très attendu...
Pourtant, avec ma maison de disques, je me comporte souvent comme un artiste débutant, à demander si je peux faire ci ou ça. Je n'aime pas, par exemple, que le label paie tout le temps pour tout. Ce n'est pas un dû pour moi. En fait, je n'ai pas vraiment conscience de ma notoriété.
Vous l'assumez ?
Mieux qu'à une époque. A la fin de la précédente tournée, mon plaisir était d'aller tous les jours dans des magasins, comme quelqu'un de normal.
Aujourd'hui, le rapport avec les gens se révèle assez simple. On me considère avant tout comme un musicien. Quand on m'arrête dans la rue, c'est pour me dire : « Alors, Calo, ça se prépare? »
Vous serez à Bercyen décembre 2007 ?
Oui, j'adore cette salle. Mais il ne s'agit pas de sortir les gros moyens. Je ne veux pas que cela devienne démesuré. Et je suis persuadé que les spectateurs peuvent sortir complètement soufflés uniquement par la prestation d'un artiste.
Mais avant Bercy, on devrait démarrer, comme la dernière fois, à l'Européen, une toute petite salle où j'ai fait mes premiers concerts. Ça m'a porté chance.
En concert du 21 au 23 décembre 2007, au Palais-omnisports de Paris-Bercy (Paris XIIe).
Places : 42 , 50 et 55 . Tél. 0.892.390.490. Et en tournée
à partir du 6 novembre.
très déçue par ce spectacle ![]()
j'ai même trouvé que c'était limite arnaque : en fait le monumental opéra en feu se résume à des torches et quelques jets de flamme par ci , par là ... et chorégraphie bof,bof limite grotesque 
dommage pour cette mise en scène médiocre parce qu'il y avait quand même quelques très belles voix et un bon orchestre