Photo presse pour la promo de l'Embellie

25/04/2009 12:53 par bouchon

  • Photo presse pour la promo de l'Embellie

    Photo presse pour la promo de l'Embellie

    25/04/2009 12:53 par bouchon

LGS au Sébasto de Lille - 03/04/09

19/04/2009 14:27 par bouchon

  • LGS au Sébasto de Lille - 03/04/09

    LGS au Sébasto de Lille - 03/04/09

    19/04/2009 14:27 par bouchon

Très bonne soirée oscillant entre rock et tendresse avec une super ambiance : debout pratiquement dès le début du concert 

 

Dans la cour de récréation de la pétillante Grande Sophie

samedi 04.04.2009, 04:50 - La Voix du Nord




Elle raconte des histoires rock'n' roll, toujours avec son côté barré, mais avec plus de sensibilité.

Son dernier album, « Des vagues et des ruisseaux » nous l'annonçait plus sage. Raté ! La chanteuse conserve ses mille et un grains de folie. Pour le plus grand plaisir de ses fans, hier soir, au théâtre Sébastopol de Lille.

Quand la Grande Sophie est sur scène, on l'imagine encore fillette, avec des tresses, une jupe à volants et des chaussures vernies. Les années ont passé. Elle est devenue grande, très grande. Mais continue à jouer à la corde à sauter et à sautiller en balançant les bras dans sa cour de récré. La preuve, hier soir, devant le millier de spectateurs venus l'applaudir, dans sa robe noire très très courte et très sexy.

Après la première partie rock des Lillois de Valentine's Day, elle arrive sur scène, une guitare électrique rouge vif dans les mains. Et commence par se faire Pardonner, avant de céder aux Pouvoirs de la tentation, deux titres de son dernier album. Entourée de ses trois musiciens polyvalents qui, d'un titre à l'autre, échangent contrebasse contre guitare, clavier contre trompette, la chanteuse prend rapidement ses aises. Elle enchaîne avec La Suite, le titre phare de son avant dernier album, et ne s'arrête plus. Elle joue du carillon, secoue une maraca, crie, gambade partout, tambourine sur sa guitare, imite les pas de danse de Michael Jackson.

Puis gomme aussitôt son petit côté « enfant dissipée hyperactive » en s'improvisant maîtresse d'école ou plutôt répétitrice d'une chorale de spectateurs, à l'aise Dans le show business. La Grande Sophie s'amuse avec ses chansons, reprend ses anciens titres Du Courage , Martin, Les Bonnes Résolutions, avec des arrangements musicaux différents. Chante à sa manière Dis, quand reviendras-tu ?, de Barbara. Le monde de petite fille de la Grande Sophie, c'est un peu comme de la poudre magique qui pique. Ça surprend au début, mais c'est vachement bon ! • M. CA.

 

ITW Nord Eclair du 19/04/09

19/04/2009 14:12 par bouchon

  • ITW Nord Eclair du 19/04/09

    ITW Nord Eclair du 19/04/09

    19/04/2009 14:12 par bouchon

Sur ce cinquième album, le chanteur Calogero se montre plus lumineux. Photo Hubert Van Maele

article paru le dimanche 19.04.09 dans Nord Eclair Wink

MUSIQUE
Calogero, probante éclaircie
Marqué par l'échec relatif de son précédent opus, Calogero est à la relance. En s'ouvrant à des plumes inattendues (Dominique A, Dick Annegarn...) et en faisant preuve d'audace, il signe avec « L'embellie » son meilleur album.



PROPOS RECUEILLIS PAR PATRICE DEMAILLY

Vous étiez en concert privé au théâtre Sébastopol il y a tout juste un an. Pourquoi ce retour si rapide ?
>> C'est mon album le plus viscéral. J'avais des choses personnelles à exprimer. Je suis resté chez moi avec mes filles. Je me suis d'abord concentré sur le tri de toutes ces musiques différentes.

N'est-ce pas significatif d'appeler son album « L'embellie » ?
>> Effectivement, il y a eu un orage avant. Ce sont les aléas de la vie. Il fallait que tout ça sorte rapidement pour pouvoir rebondir. Et quand j'ai eu tout mon stock de mélodies, j'ai eu envie d'aller ailleurs concernant les textes.

Quel recul avez-vous sur « Pomme C », votre précédent opus ?
>> Je suis fier de ce disque. On est allés en Toscane enregistrer avec mes musiciens. Pendant l'exploitation du disque, je n'ai pas tout assumé. Je savais que c'était plus rock. L'accueil a été moins bon que mes deux albums d'avant et je me suis fait prendre à mon propre jeu. J'ai mal vécu les choses.

Comment cela s'est-il traduit ?
>> J'ai commencé à douter. Je suis devenu crispant avec mon entourage, nerveux, parano. Il n'y avait pas de raison de se mettre dans un état comme ça. J'avais vendu quand même 400 000 albums. Ce sont des conneries de chanteur, des problèmes d'ego inutiles.

D'où un nouvel état d'esprit fonceur ?
>> J'avais envie de ne me poser aucune question et de passer à autre chose tout en donnant l'impression à l'auditeur que ça me ressemble.

Les mélodies sonnent comme romanesques, elles ont un souffle épique. Avez-vous été influencé par les musiques de film ?
>> Complètement. On sent bien les influences de Sergio Leone, d'Ennio Morricone. Il y a un vrai parti pris pour montrer à quel point j'ai été inspiré par les musiques de film avant les groupes et les chanteurs. Je pense être allé plus loin musicalement.

Vous vous êtes entouré de nouvelles plumes dont Dominique A qui signe trois textes. Vos univers ne sont-ils pas a priori opposés ?
>> Vous l'avez dit : « a priori ». Lui est un chanteur introverti, intello ; moi, je suis un artiste populaire, plus extraverti sur scène. Mais quand on écoute les albums de Dominique A, on se rend bien compte que ce sont des chansons très limpides avec de jolies mélodies et des textes très compréhensibles. Et c'est ça qu'il a en commun avec moi. La fin de la fin du monde, c'est une chanson d'espoir.

Pour la première fois, vous avez orienté les auteurs sur les thèmes. Pourquoi ?
>> J'avais dans l'idée d'interpréter des chansons plus directes, plus masculines. Et je trouvais donc intéressant de suggérer à des artistes qui ne me connaissaient pas personnellement des thèmes en rapport avec ma vie privée.

Travailler avec Kent, c'était une volonté de votre part ?
>> Une envie réciproque. Comme moi, il voulait faire des chansons positives. Quand il m'a envoyé le texte de L'embellie, j'ai eu le déclic pour intituler mon disque de la sorte. Ce mot m'a immédiatement interpellé.

Comment avez-vous approché l'ermite Dick Annegarn ?
>> J'avais repris sa chanson Bruxelles sur scène, j'avais fait également une version d'Attila Joseph sur un tribute qui lui était consacré. Cela nous a beaucoup rapprochés. J'ai beaucoup d'admiration pour cet artiste.

Jean-Jacques Goldman vous a offert « C'est dit », un titre sur l'amitié...
>> On a des liens qui se sont développés sur les Restos du coeur. Il est aussi venu me voir en concert. On se respecte beaucoup.

Après Passi et la chanson « Face à la mer », retour au duo avec Grand Corps Malade ?
>> Je l'ai rencontré juste après avoir fait cette musique inspirée du western spaghetti. Comme il a une voix très cinématographique, je voulais faire comme une espèce de duel. C'est un duo qui fonctionne bien sans que ça soit une redite de Face à la mer.

« Nathan », écrit par Marc Lavoine, évoque l'autisme. Vous a-t-il sensibilité à ce syndrome ?
>> Marc est un ami, on partage le même producteur. Faire une chanson en famille, c'est difficile. On avait cette envie depuis longtemps. Il m'a emmené un jour au Papotin, un journal écrit par des adolescents autistes. Et j'ai rencontré des jeunes qui m'ont bouleversé. J'ai fait écouter à Marc cette musique obsédante et j'ai fait la chanson en une seule prise.

Autre première fois, votre passage à l'écriture. Le déclic ?
>> Il s'appelle « Je me suis trompé ». C'était une phrase que je ressassais beaucoup dans ma tête. Cette chanson m'a fait beaucoup de bien quand je l'ai écrite. Je me suis senti mieux après. Tout est dit dedans. Mais c'est long pour moi d'écrire un texte. J'ai toujours trouvé que mes mots étaient moins bien que ma musique.

Peut-on dire que vous contrôlez votre image ?
>> J'aime maîtriser mon histoire, c'est vrai.

La scène, c'est essentiel ?
>> J'ai besoin de ça. C'est là que j'exprime toutes mes émotions. Je suis dans l'énergie et j'entre un peu dans un état second.

Des compositions pour d'autres artistes sont-elles envisagées ?
>> J'ai fait une mélodie pour le prochain album de Kent.

Pas de bande originale de film à l'horizon ?
>> J'attends que ça vienne. Je suis en bon contact avec Marc Esposito (réalisateur notamment du Coeur des hommes, ndlr). Je suis certain que ce sera avec lui.

Vous débutez une nouvelle fois la tournée par le Zénith de Lille.
>> J'aurais préféré que ça se soit en plein milieu de la tournée. Lille, c'est une date phare et j'ai envie d'être à mon summum. Il faut au moins dix dates pour être rodé.

Calogero en concert dans toute la France

19/04/2009 14:09 par bouchon

  • Calogero en concert dans toute la France

    Calogero en concert dans toute la France

    19/04/2009 14:09 par bouchon

Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

22/03/2009 20:55 par bouchon

  • Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

    Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

    22/03/2009 20:55 par bouchon

Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

22/03/2009 20:54 par bouchon

  • Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

    Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

    22/03/2009 20:54 par bouchon

Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

22/03/2009 20:51 par bouchon

  • Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

    Calo avec Les grands gamins - 13 avril 08

    22/03/2009 20:51 par bouchon

Julien Clerc au Zénith de Lille - 18 mars 09

22/03/2009 15:47 par bouchon

  • Julien Clerc au Zénith de Lille - 18 mars 09

    Julien Clerc au Zénith de Lille - 18 mars 09

    22/03/2009 15:47 par bouchon

En terrain conquis, les tubes de Julien Clerc font l'effet de bombes attendues. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE

Cet article résume très bien ce que j'ai ressenti pendant cette soirée :

- une première heure limite ennuyante : manque de rythme, peu de chaleur, des passages parlés trop longs

- et puis tout à coup : réveil de la salle , le public qui se met debout  et un Julien Clerc qui semble enfin prendre du plaisir à chanter

... donc soirée en demi-teinte

 

Julien Clerc, séducteur sans effort

jeudi 19.03.2009, 04:52 - La Voix du Nord |  CONCERT |

Il leur a dédié l'un de ses plus gros tubes, « Femmes, je vous aime ». Alors, forcément, elles étaient fort nombreuses, hier soir, au Zénith de Lille pour l'aduler et lui crier leur amour.

 

L'ennui avec Julien Clerc, c'est que tout est déjà conquis d'avance. Pas besoin de faire des efforts. Elles l'aiment plus que leur propre amoureux, même si certains d'entre eux avaient fait le déplacement hier pour les accompagner.

Mais face au séducteur à la voix vibrante, plus aucun homme ne fait le poids. Il lui suffit d'arriver sur scène sans un mot et d'entamer, au piano, Où s'en vont les avions ?, titre de son dernier album, pour que les 3 800 spectatrices tombent en pâmoison. Pourtant, l'homme manque de simplicité. Et parfois de chaleur, surtout lorsqu'il chante ses dernières chansons qui ne réchauffent pas la grande salle du Zénith pleine à craquer.

Émoi sans lui

Si le chanteur donne peu, il reçoit tout de suite beaucoup. On s'ennuie lorsqu'il se lance dans de longues tirades sur sa vie personnelle. Même si l'homme sait rendre hommage à ses paroliers, à Étienne Roda-Gil surtout, mais aussi à Jean-Loup Dabadie ou à Gérard Manset. On reste de marbre avec Elle voulait qu'on l'appelle Venise, Petite Fée. Mais avec le roi, point de disgrâce. Ces dames sont en émoi.

Et puis soudain, après une heure de concert à l'ambiance mollassonne, le chanteur accélère le rythme et part à l'attaque. Il dégaine plus vite que son ombre les tubes de ses 40 ans de carrière. Travailler, c'est trop dur, Si on chantait, Lili voulait aller danser, Mélissa, repris en choeur par ses fans.

Mais le chanteur redouble de séduction. Il tombe la veste, se déhanche sur Mélissa. Joue son carré d'as : Femmes, je vous aime. L'émotion est là, la partie ne vient que de commencer. L'homme a du jeu, des chansons qui valent de l'or et recommence à avoir du coeur. Il met le paquet avec Ma Préférence. Su-per-be. Et achève de nous emballer avec sa « quinte flush », Fais-moi une place. Les coeurs féminins battent la chamade, les figures masculines battent des mains. Jusqu'à ce que le beau Julien reprenne la parole.

Et Si on chantait, plutôt

MARIE CASTRO

Alain Bashung emporté par les vertiges de la mort

22/03/2009 15:16 par bouchon

  • Alain Bashung emporté par les vertiges de la mort

    Alain Bashung emporté par les vertiges de la mort

    22/03/2009 15:16 par bouchon

 Aux Nuits Secrètes 2008, une de ses dernières apparitions dans la région. PHOTO ARCHIVES DIDIER CRASNAULT

Alain Bashung emporté par les vertiges de la mort

dimanche 15.03.2009, 04:48 - La Voix du Nord

PAR VIRGINIE CARTONET LAURENT DECOTTE

| DISPARITION |

Ça n'a malheureusement surpris personne, mais personne n'osait l'imaginer. Alain Bashung nous a quittés. Le chanteur acteur, artiste authentique, a tiré sa révérence, hier après-midi, en famille, à l'hôpital Saint-Joseph de Paris des suites d'un cancer du poumon. Jusqu'au bout, il nous avait tout donné, faisant de sa dernière tournée un combat empli de majesté.

 

 Il n'y a que des géants pour rendre hommage à des géants. Fête de l'Humanité, septembre dernier. Le ciel s'assombrissait mais la nuit n'était pas tombée. Alain, comme tout le monde l'appelle ce soir-là, saisit sa guitare sèche et pousse de sa voix grave et ample. «  Y a un mec qui a commencé la musique comme ça. » Quelques accords puis le public reconnaît les paroles de Blowin' the Wind de Bob Dylan.

Derrière moi, un «  Putain ! » évacué ne cache pas les larmes. «  How many years, can a mountain exist... », entonne l'artiste. Combien de temps peut vivre une montagne ?

À ce moment, chacun aurait aimé crier «  éternellement ». Mais chacun voyait que Bashung le roc tremblait, comme assailli par les coups d'une saloperie qui le rongeait. Son corps en portait les stigmates, mais dans sa voix, jamais une fissure, toujours cette puissance comme un défi à la mort.

Cette tournée Bleu Pétrole, il l'avait lancée en avril à l'Aéronef de Lille, salle dont il était le parrain. Il avait ensuite assuré toutes ses dates, jusqu'à ce qu'on apprenne il y a quelques semaines qu'il en annulait. L'inquiétude gagnait. Son dernier combat, petit à petit, il le perdait.

De cette soirée du 28 février, au Zénith de Paris, on aura tous été marqué par cette image de lui, la dernière télévisée. Affaibli, par trois fois, il a marché péniblement jusqu'à la scène où Nagui l'attendait pour lui remettre successivement la Victoire du meilleur interprète masculin, puis celle du meilleur album de l'année et enfin celle de la meilleure tournée. Qui n'a pas craint, devant son téléviseur, que la troisième fois, il n'atteigne pas la scène ?

Dernières Victoires

Devant le sourire de sa jeune épouse Chloé Mons, fille d'un psychiatre de Saint-André, rencontrée en 2001 dans la métropole lilloise et avec laquelle il a eu un enfant, il a chanté « un jour je te parlerai moins, jusqu'au jour où je ne te parlerai plus... ». Le public, debout, ému, applaudissait à tout rompre. L'immense artiste, plus que l'album, plus que la tournée. Certains pleuraient. «  Regarde comme ils t'aiment », renchérissait Nagui. Digne, pudique, il souriait, sous son chapeau, derrière ses lunettes noires, avec la distance et l'ironie qui le caractérisaient, cherchant ses mots, mais quand même, livrant brut une émotion puissante devant ces manifestations d'amour.

On n'a pas su alors se faire une réelle idée sur l'effet que lui faisait d'être le recordman absolu de Victoires de la musique (onze, dont celle du meilleur album des vingt dernières années, en 2005), devant Alain Souchon et devant Johnny Hallyday. Il en avait juste profité pour appeler sa maison de disque à ne pas se laisser aller à la spéculation à outrance mais à rester dans des « normes humaines », contribuant à « rendre les artistes un peu heureux ».

Resteront bien sûr de cette bouleversante soirée ses derniers mots : « Souhaitons-nous une année resplendissante. »

Les Enfoirés font leur cinéma à Bercy - 26 janvier 09

14/03/2009 19:12 par bouchon

  • Les Enfoirés font leur cinéma à Bercy - 26 janvier 09

    Les Enfoirés font leur cinéma à Bercy - 26 janvier 09

    14/03/2009 19:12 par bouchon

concert de dimanche soir en gradins :
entrée pour les gradins beaucoup plus sportive que la veille pour la fosse Rolling Eyes
j'étais dans le "gros tas" comme dirait Emilie Laughing
finalement après un petit moment de stress , j'arrive quand même à trouver une place pas trop loin de la scène ...ouf
en plus des bonus " fan" et "Un autre monde" - re folie dans Bercy ricola - , on a eu droit à un duo guitare acoustique Maxime le Forestier / Thomas Dutronc sur "les copains d'abord" et Patrick Bruel sur "J'te l'dis quand même"

plus grande participation de Kad , apparition de Gérald de Palmas et de Sébastien Chabal